JEUX … de (DECORATION de
MAISON LUXE GRATUITS sur
JEU. INFO)
samedi 11 mai 2013
vendredi 10 mai 2013
POISSONS DES GRANDES PROFONDEURS … DES ABYSSES
POISSONS DES GRANDES PROFONDEURS … DES
ABYSSES
l’Idiacanthus
atlanticus ou poisson Dragon
- Idiacanthus
Atlanticus ou poisson dragon
Il vit dans ces lieux et c’est un prédateur peu connu. Il a
une allure terrifiante et évolue à grande profondeur jusqu’à 2800 m environ. Un
vrai désert abyssal ne commence qu’à partir de …. 4000 m environ. Son physique
est peu engageant … les + connus sont la « hache d’argent », le
« Chauliodus ou poisson vipère».
En ichtyologie, le nom
vernaculaire (nom usuel en langue locale), poisson dragon désigne plusieurs
espèces de poissons de l’ordre des stomiiformes (poissons à nageoires
rayonnées) se trouvant dans les eaux profondes de la zone
mésopélagique (zone d’un lac, d’une mer, d’un océan – zone où la lumière
ne pénètre plus).
Chauliodus Sloani
ou poisson vipère
-
Chauliodus Sloani ou poisson vipère
De forme très allongée 25 à 30 cm, de gros yeux et une
mâchoire garnie de dents recourbées. Ses dents l’empêchent de fermer la bouche
tant elle sont grandes et tranchantes. Il vit entre 200 et 4700 m de
profondeur. C’est le + répandu sur la planète. Il a été retrouvé dans + d’1/4
des eaux (zones tropicales et subtropicales) à des profondeurs atteignant 2500
m.
Myctophidès ou poisson
lanterne
- Myctophidès
ou poisson lanterne
Les poissons lanterne sont appelés ainsi du fait de leur
remarquable aptitude à la bioluminescence (production et émission de lumière
dite « froide » par un organisme vivant) car – de 20 % de la lumière
génère de la chaleur. Tous ont cet aspect monstrueux aux grandes dents
aiguisées, aux yeux immenses et aux mêmes caractéristiques effrayantes
essentielles à leur survie dans ces milieux hostiles et obscurs.
Ils ont développé ces particularités en raison de la faible
lumière et dues aux conditions de vie extrême qui s’y trouvent. Cette zone entre
200 m et 1000 m de profondeur est appelée « zone crépusculaire (ou
oligophotique).
Baudroie
des Abysses
- Baudroie
des abysses
Elle vit entre 1000 et 3000 m de profondeur dans la complète
obscurité des abysses. Elle est connue pour son appendice lumineux qu’elle
porte sur la tête qui lui permet d’attirer ses proies. Lorsque les
scientifiques en ont remontées, ils sont surpris de ne trouver que des femelles
qui semblaient toutes avoir des petits parasites attachés à elles. Il s’avère
en fait que ces parasites étaient ce qu’il restait des mâles beaucoup + petits
que la femelle qui n’ont d’autre raison que de trouver une compagne. Lorsqu’ils
ont la chance d’en croiser une, ils s’accrochent à elle en la mordant pour ne
plus jamais la lâcher. Alors commence un processus de fusion au cours duquel le
poisson va se fondre dans le corps de sa partenaire. Il va être réduit à la
plus simple expression de sa masculinité en devenant une paire de … testicules
que la femelle utilisera lorsqu’elle souhaitera féconder ses œufs. Donc
généralement, les baudroies abyssales sont « affublées » de plusieurs
mâles + ou – fusionnés, attachés au corps.
Très très bizarre …………. Il s’en passe des choses dans les
abysses !!!!
Psychrolute
marcidus
- le Psychrolute marcidus
Il est admirablement adapté à son habitat. Avec ses 30 cm au
maximum, il vit près des côtes tasmaniennes et australiennes à grande
profondeur – 600 à – 1200 m. Pour résister à une pression très forte, cette
espèce à une densité inférieure à celle de l’eau. Il flotte juste au dessus du
fond océanique se nourrissant de la neige océanique (sédiments qui tombent). Il
a une faible musculature et peu d’arêtes.
Il est en voie d’extinction car malheureusement les filets
des grandes profondeurs peuvent atteindre son habitat.
l’Uranoscopus scaber
- Uranoscopus Scaber
Poisson très étrange sorti tout droit du sable des abysses. Seuls
ses yeux globuleux et légèrement pédonculés situés sur le dessus de sa tête
plate dépassent du sable. Son corps est massif et en forme de poire avec une
gueule énorme en forme de U retourné, armée de dents et une queue effilée.
Bathylagus
Pacificus appelé aussi poisson chouette
- Bathylagus Pacificus ou poisson chouette
Ainsi dénommé à cause de ses grands yeux immenses. Il a une
peau dépourvue d’écaille, son squelette de 25 cm environ est léger. Ces animaux
ont mis en œuvre toutes les stratégies possibles pour assurer leurs fonctions
primitives de la vie.
… Allez encore un petit dernier qui va vous … surprendre ….
celui qui peut regarder à travers son crâne, pratique … internet … est génial pour
mes recherches !!
Macropinna
microstoma
- Macropinna
Microstoma
Ce poisson est capable de regarder à travers sa propre tête.
Au cours du temps, l’évolution lui a permis de s’adapter remarquablement à son
environnement. Ses yeux se sont développés à l’intérieur de sa tête pour se
protéger de la pression régnant dans les profondeurs où il évolue (600 à 800 m
sous la surface de l’océan. Photo surprenante parmi d’autres dévoilées par 2
scientifiques du Montery bay aquarium research institue Mbari - Californie). Ca
lui permet d’observer ce qui se passe devant mais surtout … au dessus de lui où
la lumière du soleil pénètre encore !!!
PLAQUE COMMEMORATIVE …. 10, rue de Gournay à Corbeil-Essonnes – 91
PLAQUE COMMEMORATIVE …. 10, rue de Gournay à Corbeil-Essonnes – 91
Photo d’un HALIFAX
….
C’est pratiquement le lieu de chute d’un HALIFAX MZ 568
touché par la Flak
(du mot allemand « Flugzeugabwehrkanone » signifiant « canon antiaérien » - la Flak,
elle-même abréviation de « Flakartillerie »)
dans une mission de bombardement du pont ferroviaire de Juvisy (19 km au
sud-est de Paris, département de l’Essonne, Région Ile de France – raid allié
comprenant Halifax, Lancaster et Mosquito qui avait pour objectif le
bombardement des installations ferroviaires) qui a explosé en vol. Il avait
décollé de Breighten (Yorkshire) et est venu s’écraser en pleine nuit, après
quelques difficultés dans le ciel corbeillois, sur une maison vide de ses
occupants qui s’écroula au 2, rue de Gournay et mettant le feu au pavillon. 6
corps seulement furent trouvés dans la carcasse de l’avion enfoui dans le sol
et les ruines du pavillon. La Felgendarmerie emporta les corps à la
Kommandantur de Courances où l’équipage fut inhumé avec les honneurs militaires
rendus par l’armée allemande. Deux jours après c’est un abbé de Corbeil, en
fouillant les lieux du crash, interdits par les Allemands, qui découvrit le 7ème
corps, celui de l’officier GOLD Léonard. Il fut aussitôt soustrait à l’autorité
allemande. C’est pour cela que 6 corps sont à Courances et la sépulture du 7ème
à Corbeil.
- BALMFORTH Dennis – sergent britannique, navigateur,
repose au cimetière de Courances (située
à 49 km au sud-est de Paris, même département et même région)
- BISSET Thomas
Neish Watters – lieutenant britannique, commandant de bord, 24 ans, repose au
même cimetière
- COLE John Arthur –
officier pilote canadien, repose au même cimetière
- CRIBBIN Léonard –
sergent britannique, bombardier, 24 ans, époux d’Elizabeth Girvan, repose au
même cimetière
- GOLD Léonard –
officier navigateur canadien, 27 ans, époux de Margaret Ellinor, même équipage
mais repose dans le cimetière communal dit cimetière « des
Tarterets » (grand quartier d’habitat social, même département, même
région, canton de Corbeil-Essonnes, environ 35 km de Paris)
- NEWMAN Térence –
sergent mitrailleur britannique, 19 ans, repose au cimetière de Courances
- TATTLER Harry –
sergent britannique, 20 ans, repose au même cimetière
Ces 7 soldats britanniques et canadiens du 78 ème Squadron
de la Royal Air Force sont morts en mission pour la libération de la France
le 08 Juin 1944.
Deux années au moins après la guerre, la femme d’un des soldats
mariés, est venue en France récupérer les effets de son mari dont une gourmette
en or …. que l’un des membres de ma famille lui a remise au titre du « Centre
Hospitalier » de Corbeil-Essonnes.
CHARLES-LOUIS SCHULMEISTER … ESPION DE NAPOLEON 1er
CHARLES-LOUIS SCHULMEISTER … ESPION
DE NAPOLEON 1er
Ch. Louis
Schulmeister
Il est né le 5 août 1770 à Neufreistett dans le pays de Bade
(Allemagne) et est mort le 8 mai 1853 à Strasbourg Meinau. Il est resté célèbre
par sa carrière d’espion à la solde de Napoléon 1er.
Napoléon 1er
Il est fils d’un sous-intendant qui le fit entrer comme
cadet dans les hussards de Conflans qu’il quitte presque aussitôt pour terminer
ses études. En 1788 il est actuaire (secrétaire chargé de rédiger les actes
publics) au bailliage de Kork (même institution que la sénéchaussée) sur la
rive droite du Rhin. Il y reste également peu de temps et se mit à
l’agriculture. En 1793, il se marie à la fille du directeur des Mines de
Sainte-Marie-aux-Mines (département du Haut Rhin).
Profitant des troubles en France il se livre à la
contrebande, activité rentable mais dangereuse. Il la pratique à une grande
échelle, fondant ainsi le début de sa fortune. En 1800, il ouvre une
manufacture mais ses activités de contrebandier le mènent à des activités
d’espionnage sur le Rhin et en Allemagne de manière sporadique. Ce n’est qu’en
1804 qu’il s’y livre de manière exclusive.
Schulmeister est présenté à Paris en 1804 par l’aide de camp
Jean Rapp à Napoléon. Il y reçoit un
grade dans l’armée et est attaché à Savary (Anne, Jean
Marie Savary, Premier Duc de Rovigo, général français, homme de confiance de
Napoléon et durant quelques années, Ministre de la Police).
Savary
C’est un homme fin, important, rusé et totalement dévoué à
Napoléon. Il devint l’un des + habiles et des + discrets agents de la police
impériale. Il est ainsi chargé de missions de confiance restées mystérieuses.
Au début de la campagne de 1805 (3ème coalition
contre Napoléon 1er entre l’Empire Russe, l’Archiduché d’Autriche et
la Suède sous les auspices du Royaume-Uni qui finance l’ensemble pour lutter
contre les progrès de la domination française en Italie et en Allemagne), alors
que le général autrichien Karl Mach est assiégé à Ulm, il y pénètre par une
poterne sous un déguisement et le rencontre à plusieurs reprises en se faisant
passer pour un Hongrois. Les entrevues seraient à l’origine de la capitulation
inexplicable de ce général … qui d’ailleurs le paiera très cher …
Dans une autre mission, il est capturé par les Autrichiens
qui envisagent de l’exécuter mais il s’échappera. Son audace le pousse à
participer à un conseil de guerre en présence de l’Empereur d’Autriche après
avoir … soudoyé un général autrichien !!
Après la prise de
Vienne, Napoléon le nomme « Commissaire général de la police » de la
ville du 15 novembre 1805 à mi-janvier 1806 où il assure l’ordre et la
tranquillité pendant toute l’occupation. Il commet cependant une erreur … celle
de rester à Vienne alors que les troupes françaises s’en vont. Il sera arrêté
en mars 1806 et sera emprisonné jusqu’à la fin juillet 1806.
Après le traité de
Presbourg en 1805 (signé entre la France et l’Autriche, suite aux défaites
autrichiennes à Ulm et Austerlitz), il achète le domaine de la Canardière à la
Meinau où il se retire.
C’est avant tout un agent et en 1807, il est rappelé pour la
Campagne de Prusse (4ème
coalition – la Prusse du Roi Frédéric-Guillaume III, décrète la mobilisation
afin de faire la guerre à la France). Il reçoit le commandement d’un petit
corps d’avant-garde d’une partie du 1er régiment de hussards et du 7ème
chasseur à cheval. Après la bataille de Waren
(Allemagne), il à l’ordre de poursuivre le général Usedom puis de s’emparer de Wismer
(Nord de l’Allemagne). Avec 7 hommes, il prend la ville dans la nuit en
novembre 1806 en faisant prisonniers une quinzaine d’officiers et une centaine
d’hommes de la garnison de la ville. Savary vient à la rescousse et la ville se
rend presque sans … combat.
La ruse et la séduction qu’il déploya dans d’autres cas
furent déterminantes plus que la force brute. Il participe au siège de Dantzig et après la capitulation de la ville, il
rejoint la Grande Armée (Armée impériale de Napoléon 1er
entre 1805/1808 puis entre 1811/1814) pour la seconde campagne de Pologne. Il est blessé à la bataille de Friedland le 14 juin 1807 (bataille face à l’armée
russe. Cette bataille marque la fin de la 4ème coalition 1806/1807).
« Monsieur Charles », nom qu’il affectionne est
nommé « Commissaire Général », fonction qu’il remplit jusqu’au traité de Tilsit. A l’entrevue d’Erfurt (1808), il est chargé de la
sécurité des deux souverains (réunion entre Napoléon 1er et le Tsar
Alexandre 1er de Russie dans le but de raffermir l’alliance). Après
la reddition de Vienne, il devient à nouveau « Commissaire …. » qu’il
exerce avec modestie, sagesse et talent. A la paix de Vienne, il se retire
officiellement à Strasbourg tout en continuant
ses activités secrètes par de fréquents voyages à l’étranger sous le couvert de
ses affaires.
Sous la Première Restauration (période de l’histoire
française qui voit brièvement le retour des Bourbons sur le trône – Maison
capétienne – branche de la dynastie issue de Robert de France 1256/1317). Il
maintient ses contacts actifs et complote pour le retour de Napoléon 1er.
Après le 20 mars 1815, il effectue encore des missions pour lui pendant les Cents Jours (période de l’histoire de
France comprise entre le 1er mars – retour de l’Empereur Napoléon 1er
– et le 7 juillet 1815 – dissolution de la Commission de Gouvernement chargé du
pouvoir exécutif après le seconde abdication de Napoléon 1er au nom
de … Napoléon III). Cela lui vaut d’être remarqué au Congrès de Vienne (conférence des représentants diplomatiques des
grandes puissances européennes) et fort … surveillé.
Au cours d’un de ses voyages, il est arrêté par ruse par Blücher (Gebhard Leberecht von … Prince
de Wahlstatt, général et feld-maréchal prussien – officier général supérieur
dans les armées allemande, autrichienne et impériale russe). Il est mis en
prison quelques mois mais l’instruction judiciaire est finalement abandonnée.
Libéré, il rentre à Paris et partage son temps entre Paris, Strasbourg et la
campagne.
Il se retire des affaires publiques, organise des fêtes dans
son domaine du Piple à Boissy Saint Léger jusqu’en 1819. Il vend son domaine.
Sa fortune lui permet d’être l’ami des nécessiteux et le commanditaire des
Beaux Arts.
Après le coup d’Etat du 2 décembre 1851, il rend visite à l’Empereur
Napoléon III alors en voyage officiel en Alsace sans avoir demandé une
audience.
Il est enterré au cimetière Saint Urbain de Strasbourg sans
avoir reçu la Légion d’Honneur qui lui faisait tellement envie et que Napoléon
lui … refusa.
Sa vie a inspiré une série à la télévision diffusée en France
… mais Schulmeister était-il un … « agent double » ???? En l’absence de témoignages sérieux et d’un
nombre suffisant de documents, il est permis d’avoir des doutes sur le personnage
et sur le rôle qui lui est attribué !!
Des livres ont été édités mais je vous communique les
références de celui que j’ai sous les yeux « Schulmeister, l’espion de
Napoléon » – Editions OUEST-FRANCE de Gérald ARBOIT – collection
espionnage de 170 pages à un prix très raisonnable …
Inscription à :
Articles (Atom)











