samedi 27 juin 2015

JEUX D’ETE …



JEUX D’ETE …


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QUELQUES CHAPEAUX … pour 2015



QUELQUES CHAPEAUX … pour 2015

Il faut absolument se protéger du soleil même si celui-ci s’avère vital pour notre santé … J’en ai trouvé de toutes les sortes en passant  … du plus ridicule au plus chic !! Pour vous 6 jolies coiffures d’été qui ne manquent pas d’expression, de raffinement, d’audace …

1 - Prenons d’abord le style « animal » qui vous garantit des morsures du soleil … mais il ne faut pas avoir peur … du grotesque, du comique … mais là franchement vous ne craignez aucun coup de soleil !



2 – le style britannique maille aérée, plein air et loisirs avec son petit air « camouflage » … attention aux crânes rasés, le résultat pourrait être … risible !



3 – Le … glamour et ses petites touches finales de chic tout en rubans, boutons et couleurs … voilà l‘aisance d’un futur été … raffiné !



4 – Les occasions de cette chaude saison ne manqueront pas pour ce genre de chapeau … une cérémonie et hop, une rose dans vos cheveux… un brin de sophistication et  d’élégance sont les complices d’une inoubliable journée.



5 – Revenons au plaisant, au cocasse disons à la fantaisie … d’ailleurs celui-là ne pourra jamais rivaliser avec son copain n° 1. Ses grands yeux bleus semblent si … étonnés !



6 – Terminons par une note d’audace en jacquard et pierreries …  de l’intrépidité pour courir sur une plage ou grimper un chemin de montagne, cette casquette bien vissée sur la tête !




Jules RENARD … Pierre-Jules Renard …



Jules RENARD … Pierre-Jules Renard …
 


Il est né en 1864 à Chalons-du-Maine (Mayenne) de François Renard, entrepreneur de travaux et d’Anna Rose Colin. Il est le 3ème enfant de la famille et non désiré. Sa jeunesse n’est pas très heureuse. Sa mère le surnomme « Poil de carotte » A 2ans, il arrive à Chitry-les-Mines (Nièvre).  Il vivra dans cette maison toute son enfance qui existe encore et qu’il décrira comme la « plus belle, la plus frappante du village ».



De 1875 à 1881, pensionnaire à Nevers (le lycée prendra son nom par la suite) en 1883, il sera bachelier mais renoncera à préparer l’Ecole Normale Supérieure. Il y passera ses vacances scolaires. De fin 1881 à 1910, année de sa mort, Jules Renard résidera principalement à Paris mais cependant il reviendra le plus possible dans la Nièvre surtout à partir de 1886, date à laquelle il loue à Chaumot, commune limitrophe de Chitry, une maison que l’on peut toujours voir surplombant l’Yonne et le canal du Nivernais … la Gloriette.   



Son attachement pour cet endroit le conduira à être élu conseiller municipal de Chaumot en 1899 puis Maire de Chitry de 1904 à … sa mort.

Ecrivain éminemment classique, il écrit et lit énormément. Ses livres sont empreints d’humour et de poésie. Ils ont fait l’objet de nombreuses éditions tant en France qu’à l’étranger. Ses œuvres complètes ont été publiées en 3 volumes par la NRF dans la bibliothèque de la Pléiade.

Il fréquente les cafés littéraires de Paris où il rencontre Danièle Davyle pensionnaire de la Comédie Française. Les vers de J. Renard étaient lus dans le salon de cette admirable diseuse, sa maîtresse à cette époque – D. Davyle était le pseudonyme de Madame de Saint Hilaire.  

A 22 ans, il collabore à divers journaux et revues. En 1888, il épouse Marie Morneau. Le couple s’installe à Paris. En 1889, nait Jean-François Renard dit « Fantec ». Jules écrit des articles, des critiques littéraires et des textes pour le «Mercure de France » qui paraîtront en 1890 sous le titre de « sourires pincés ».

Il fréquente nombre d’écrivains et artistes célèbres. En 1892, nait Julie-Marie dite « Baïe »

Quelques œuvres ….

  - les roses, crime de village, le vigneron dans sa vigne, Poil de carotte (œuvre que tout le monde connait : Mme Lepic, nom donné à sa mère dans ce livre – poil de carotte raconte l’enfance, les humiliations, la haine maternelle. Ce livre reflète l’enfance de Jules Renard), la maîtresse, huit jours à la campagne et …

         





Jean AFANASSIEF …



Jean AFANASSIEF …




Il est né en 1953 à Paris 16 ème. C’est un alpiniste et réalisateur d’origine russe. Il est considéré comme le meilleur grimpeur de sa génération. En famille, il découvre l’escalade à Fontainebleau. A 14 ans, il est inscrit au Club Alpin Français (fédération de clubs visant à promouvoir et encadrer de nombreuses activités liées à la montagne). A l’âge de 18 ans, il part à Chamonix (Haute Savoie en région Rhône Alpes) où il effectue plusieurs premières ascensions en solitaire. Il devient guide de montagne à l’âge de 20 ans, membre de la compagnie des guides de Chamonix. Il est le 1er à gravir avec Patrick Cordier (1946/1996) le Mont Ross aux îles Kerguelen en 1975.



La même année, il fonde avec celui-ci, Gilles et Patrice Bodin la « Compagnie indépendante des guides du Mont Blanc ».
Le 15 octobre 1978, avec Nicolas Jaeger et Pierre Mazeaud, ils sont les 3 premiers français à atteindre le sommet « Everest » (chaîne de l’Himalaya). Avec Nicolas Jaeger, ils réalisent alors la 1ère descente de ce sommet … à ski, depuis les 8300 m !! Cette descente à ski (fixations à câbles) s’effectue sans oxygène.

Jean réalise des documentaires en filmant les expéditions auxquelles il participe dont 4 sur l’Everest :

  - le K2 – 8611 m connu sous les noms Chogori/Gogir, Ketu/Kechu et historiquement Mont Godwin-Austen – sommet du massif du Karakoram situé sur la frontière sino-pakistanaise – ascension considérée comme bien plus difficile que celle de l’Everest.



  - le Broad Peak – 8047 m – 12ème plus haut sommet du monde situé dans le Karakoram, frontière entre la Chine et le Pakistan.



   - et le Nanga Parbat – 8 125 m – 9ème plus haut sommet du monde dans la chaîne de l’Himalaya – montagne entièrement au Pakistan. Ce nom signifie « Montagne nue » et au Diamir … signifie « Roi des montagnes ».


  - deux au Fitz Roy connu sous le nom de « Cerro Chaltén » - montagne située dans le parc national Los Glaciares dans la province de Santa Cruz en Patagonie (Andes) – 3405 m 




Puis il s’éloigne des montagnes pour voyager en goélette Antarctica autour de l’Antarctique et se consacre à son nouveau métier de documentariste. Il réalise des documentaires sur des thèmes variés, notamment la Russie d’où sa famille est originaire.

Il meurt en 2015 d’une longue maladie à l’âge de 61 ans.

« J’ai rencontré cet homme frêle, discret aux cheveux longs lors d’un séjour en montagne. Il faisait une conférence dans la station où j’étais descendue. Il parlait de ses aventures avec passion et joie. Nous n’étions pas très nombreux et pouvoir converser  avec lui … a été un réel plaisir tant il était abordable par sa simplicité … »