jeudi 21 juin 2012
jeudi 31 mai 2012
BONJOUR à TOUS …
BONJOUR à TOUS …
Nous avançons à grands pas vers, pour certains, des vacances
bien méritées ….
A cette occasion, je viens remercier mes visiteurs pour
avoir eu la gentillesse de consulter le, mon blog qui me tient à coeur…
quelques personnes en particulier qui se sont montrées … assidues et d’après ce
que je sais … fort intéressées.
Un clin d’œil affectueux à … ma belle fille qui a toujours
fait preuve d’une grande patience à mon égard au moment de placer mon travail
et qui sans cesse a modifié textes, images, enfin mes recherches … jusqu’à mon entière satisfaction !!!
Merci à mes enfants en général pour leurs idées, leurs
critiques constructives, leurs envois, leur attention …
Durant les vacances de juillet et août, le blog ne
fonctionnera pas …. juste la suite de « Rahan » dont les épisodes
seront installés pour une écoute suivie ….
A tous … je souhaite
un excellent repos, du soleil à profusion, mer, montagne, campagne
bienfaitrices ….. et j’entends vous récupérer dans une grande forme à la
rentrée … mais en attendant, je vous dis à …
BIENTOT et
… !!!
AUDE
La FETE des MERES –
La FETE des MERES –
(Je me souviens des colliers … de perles religieusement
conservés dans un coffret, des trésors faits par de petites mains, de doux
poèmes, des pétales séchés, etc …). Je n’ai jamais eu de colliers de
« nouilles » dont certaines se plaignent. Mais je peux dire que vu la
grosseur des perles, mes enfants ont dû bigrement souffrir pour les
enfiler !!!.... elles sont si petites que je n’aurais pas eu le cœur de
m’en séparer !!!.
Passons un peu à l’historique de cette belle fête qui en même
temps, 15 jours après, nous rappelle de ne pas oublier celle ou les
« Pères » sont honorés. Donc à toutes et tous :
« TOUS MES SOUHAITS A PARTAGER »
« EN CES BELLES JOURNEES DE TENDRESSE »
Les 1ères traces de cette célébration sont présentes dans la
Grèce antique (civilisation des peuples de langue et de culture grecque
avant l’Antiquité) lors des cérémonies printanières en l’honneur de Rhéa (ou Cybèle, Grec ancien signifiant
« gardienne des savoirs ». Ce culte est célébré aux Ides de Mars le
15 mars dans le calendrier romain, jour festif au Dieu Mars) dans toute l’Asie
Mineure.
![]() |
Rhéa et le Dieu
Mars
Au XVème siècle, les Anglais fêtaient le « Mothering
Sunday » d’abord au début du Carême (période de jeûne de 40 jours en
référence aux 40 jours de jeûne effectués par Jésus Christ dans le désert),
puis le 4ème dimanche du
Carême.
En 1908, les Etats-Unis développent la Fête des Mères
moderne telle qu’on le fête de nos jours en instaurant le « Mother’s
Day » en souvenir de la mère de l’institutrice Anna Jarvis (née le 1er
mai 1964 à Webster, connue pour être à l’origine de la création du jour de
cette fête).
Le Royaume Unis adopte à son tour cette fête en 1914 puis
l’Allemagne en 1923 et ainsi d’autres pays vont suivre … la Belgique, le
Danemark, l’Italie etc …
En France, le 10 juin 1906 à l’initiative de Prosper
Roche, fondateur de l’Union Fraternelle des Pères de famille méritants
d’Artas (Isère), une cérémonie en l’honneur de mères de familles nombreuses eut
lieu. Deux mères de 9 enfants reçurent ce jour-là un prix de « Haut mérite
maternel ». Ce diplôme est conservé dans la bibliothèque de l’Institut de
France avec les archives de l’association.
En 1918, la ville de Lyon célèbre la « Journée des
Mères » en hommage aux mères et épouses qui ont perdu leurs fils et
leur mari pendant la 1ère Guerre Mondiale.
En 1920, est élaborée une fête des mères de « Familles
nombreuses » puis le gouvernement officialise la « Journée des
Mères » en 1929.
En 1941, le régime de Vichy inscrit « la Fête des
Mères » au calendrier dans le cadre de la politique nataliste (doctrine
politico sociale favorable à l’accroissement de la population d’un territoire
ou d’un état par la natalité et/ou … l’immigration).
Après guerre, la loi du 24 mai 1950 dispose que
« la République française rend officiellement hommage chaque année aux
mères françaises au cours d’une journée consacrée à la célébration de la fête
des mère » organisée par le Ministre chargé de la Santé avec le concours
de l’UNAF ( Union Nationale des Associations Familiales). La date est fixée au
dernier dimanche de mai sauf si celle-ci coïncide avec celle de la Pentecôte. A
ce moment, elle est repoussée au 1er dimanche de juin.
A cette occasion les enfants, également les adultes de tous
âges honorent leur mère.
CHATEAU de MONTRESOR – (Indre)
CHATEAU de MONTRESOR – (Indre)
Il est l’un des plus beau château de la Loire meublé et qui
n’a pas changé depuis 150 ans.
Le 1er seigneur connu de Montrésor est Roger le
Petit Diable qui vivait au XVème Siècle. Il était contemporain du Comte
d’Anjou, Foulques Nerra aux côtés duquel il se battit contre les Comtes de
Blois, notamment Eudes. Il fit construire un 1er donjon défensif
disparu aujourd’hui. Cette forteresse puissante joua un rôle important dans la
lutte qui opposa le comte d’Anjou aux comtes de Blois pour la domination de la
Touraine. Puis le château passa aux mains des « Plantagenêt », rois
d’Angleterre. C’est Philippe Auguste qui reprit le plan en 1188.
Jean III de Bueil rebâtit le château une 1ère
fois en 1375 …
puis en 1493, Imbert de Bastarnay, seigneur du
Bouchage et de Bridoré (grand père de Diane de Poitiers) en devient le
propriétaire pour 6 800 livres tournois
(monnaie de compte française du 13ème siècle utilisée pour pouvoir
convertir des sommes dans une même unité).
Il fut le conseiller
des rois Louis XI, Charles VII, Louis XII et François 1er et débuta
la construction d’un logis neuf à l’intérieur de l’enceinte fortifiée. Cette
vaste demeure devait abriter la cour, servir de cadre pour des fêtes
somptueuses organisées avec l’aide de sa femme Georgette de Montchenu. Cette
construction s’acheva en 1502. Plan rectangulaire dont la façade porte des
échauguettes (guérites d’observation sur un lieu élevé) en encorbellement, une
tourelle d’escalier polygonale. La façade méridionale vers la vallée domine le
vieux bourg. Encadrée de 2 tours cylindriques couronnées de mâchicoulis
(galerie saillante d’un château fort avec des ouvertures pour jeter des
projectiles), elle est percée de 2 étages de fenêtres à meneaux (montants et
traverses qui partagent l’ouverture d’une croisée) surmontées de lucarnes.
En même temps, est débutée en 1493 la construction
d’une collégiale qui sera achevée par son petit fils René.
Dès le XVIIème siècle, Montrésor change de propriétaires
plusieurs fois pour appartenir successivement à Charles de Lorraine, aux
seigneurs de Boudeilles et à Philippe d’Orléans. Des travaux dans les années
1830 suppriment la chapelle et restaurent la partie Ouest du logis.
Du château féodal reconstruit par Jean de Bueil ne subsiste que
l’enceinte, 2 tours décapitées et des vestiges de la porte d’entrée. Par contre
les fortifications qui protégeaient la place sont encore impressionnantes et …
2 énormes tours spectaculaires. On peut
apercevoir encore une partie des créneaux et son chemin de ronde.
En 1848/1849, un polonais, le Comte Xavier Branicki (1815/1879),
conseiller et ami du Prince Louis Bonaparte, futur Napoléon III, fit
l’acquisition du château et de ses 2 000 ha de terres. Il restaura … entièrement
et aménagea le parc dans un style au romantique et y regroupa de splendides
collections dont :
- les primitifs italiens
de la collection du Cardinal Fesch (oncle de Napoléon 1er) qui
retracent une partie de l’histoire de la Pologne et des portraits de famille
peints par Madame Vigée-Lebrun.
- une boiserie bas
relief du XVIIème par Pierre Vanneau,
- des pièces d’orfèvrerie
de la vaisselle royale polonaise,
- des trophées de
chasse splendides,
Ce comte collectionnait des œuvres d’art se rapportant au
roi cité au dessus, vainqueur de la bataille de Vienne du 11 septembre 1683, où
il défie les Turques, brisa la puissance Ottomane et délivra la ville assiégée.
Ce remarquable personnage était également cofondateur du Crédit Foncier de
France et des Chemins de Fer Français en Algérie. Il fut pour cette commune un
généreux mécène (maire de 1860 à 1870).
Les descendants de
Xavier Branicki habitent toujours sur place. Du château, la vue est imprenable.
Le jardin à l’intérieur de la forteresse offre un charme médiéval. Les
terrasses sont étagées sur 4 niveaux en passant par l’orangerie et le jardin
d’hiver. Très intéressante, une collection de pivoines arborescentes y est
cultivée. Ne pas oublier pour compléter la visite, la Collégiale Saint
Jean-Baptiste, style gothique (1519/1541) où se trouve les gisants de la
famille Bastarnay (Imbert, son épouse et son fils), ainsi qu’un tableau de
Philippe de Champaigne. Des bords de l’Indre on peut voir les imposantes
silhouettes du château et de la Collégiale ... qui se visitent une partie de l’année.
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