samedi 27 juin 2015

BONJOUR …….



BONJOUR …….

Comment allez-vous ? J’ai été quelque peu absente cette année … déménagement, petits ennuis m’ont éloignés de vous. Je m’en excuse mais je reviens pour vous souhaiter de belles vacances.

Pour tous, les congés bien mérités arrivent à grands pas. Déjà juin, je ne vois pas le temps passer !! il faut dire que je n’ai pas chômé mais je commence à y voir plus clair … et comme chacune et chacun, cette année … plus que les autres, j’attends de pouvoir souffler ! 

A vous qui me lisez, mes enfants, mes petits, les amies (s) … profitez amplement du soleil réparateur, du calme si profitable, des vagues d’une crique, d’un coin de campagne, d’une région étrangère … enfin vivez pleinement vos vacances après une année de labeur, de responsabilités, de tensions familiales.

Revenez en forme, la peau brunie, le visage reposé et prêt à reprendre le « collier »  

Quant à moi, je m’éclipse … à bientôt de se retrouver en septembre, mois de bien des changements pour petits et grands !

Aude


Poésie : l' Eté









L’Eté

Terre fendue accablée sous l’éclatant ciel azur ;
Stridulent les cigales sur le muret écroulé
Et se dorent sur sa pierre, les lézards paresseux.
Sous les rayons ardents … elle semble agoniser.

Les fourmis poussent et tirent à vive allure
Un insecte mort, une aile, une feuille craquelée
Dominées par la grâce de plumets fructueux
Qui s’égrainent aux quatre vents … volatilisés.

Les lépidoptères virevoltent en danses colorées
De trémières en vagues rouges de coquelicots
Et se perdent de nectars en calices bleutés
Vers la draille caillouteuse du pont de bois.

Les vignobles portent des grappes de jais, dorées
Sur les flancs féconds des collines et coteaux
Où s’alignent dans le maquis, les oliviers argentés,
Saluant le ru, où mûriers et viorne se noient.

Les libellules en ballets rapides survolent l’étang
Où se jettent grenouilles et tritons en fuite.
La couleuvre se glisse entre les iris et les joncs …
C’est un frisson qui balaie les eaux noires.

Un souffle frais blanchit les cimes et descend
Sur les jardins brûlés en haleine qui s’agitent.
Il exhale des odeurs de fruits mûrs, de fenaison,
De suint par les ventaux ouverts sur la beauté du soir.

Les chênes ne sont plus qu’ombres sous le couchant.
Le puits et son treuil s’évanouissent dans la nuit.
Les murmures nocturnes de la forêt profonde et intime
S’accroissent, troublants, sous les flambeaux du ciel.

Les chauves-souris s’éveillent et volent en rasant
La tonnelle aux sublimes parfums … sans bruit.
Une sonnaille tinte en bordure d’un abîme
Sous la houlette du berger recueilli qui veille.

A.T. 2007

Lépidoptère : insecte dont les papillons
Draille : chemin de transhumance
Fenaison : période où le foin est coupé
Ventail : panneau pivotant
Sonnaille : clochette attachée au cou des vaches
Houlette : bâton de berger

JEUX D’ETE …



JEUX D’ETE …


http://www.jeux.fr/jeux/jeux-de-plage

QUELQUES CHAPEAUX … pour 2015



QUELQUES CHAPEAUX … pour 2015

Il faut absolument se protéger du soleil même si celui-ci s’avère vital pour notre santé … J’en ai trouvé de toutes les sortes en passant  … du plus ridicule au plus chic !! Pour vous 6 jolies coiffures d’été qui ne manquent pas d’expression, de raffinement, d’audace …

1 - Prenons d’abord le style « animal » qui vous garantit des morsures du soleil … mais il ne faut pas avoir peur … du grotesque, du comique … mais là franchement vous ne craignez aucun coup de soleil !



2 – le style britannique maille aérée, plein air et loisirs avec son petit air « camouflage » … attention aux crânes rasés, le résultat pourrait être … risible !



3 – Le … glamour et ses petites touches finales de chic tout en rubans, boutons et couleurs … voilà l‘aisance d’un futur été … raffiné !



4 – Les occasions de cette chaude saison ne manqueront pas pour ce genre de chapeau … une cérémonie et hop, une rose dans vos cheveux… un brin de sophistication et  d’élégance sont les complices d’une inoubliable journée.



5 – Revenons au plaisant, au cocasse disons à la fantaisie … d’ailleurs celui-là ne pourra jamais rivaliser avec son copain n° 1. Ses grands yeux bleus semblent si … étonnés !



6 – Terminons par une note d’audace en jacquard et pierreries …  de l’intrépidité pour courir sur une plage ou grimper un chemin de montagne, cette casquette bien vissée sur la tête !




Jules RENARD … Pierre-Jules Renard …



Jules RENARD … Pierre-Jules Renard …
 


Il est né en 1864 à Chalons-du-Maine (Mayenne) de François Renard, entrepreneur de travaux et d’Anna Rose Colin. Il est le 3ème enfant de la famille et non désiré. Sa jeunesse n’est pas très heureuse. Sa mère le surnomme « Poil de carotte » A 2ans, il arrive à Chitry-les-Mines (Nièvre).  Il vivra dans cette maison toute son enfance qui existe encore et qu’il décrira comme la « plus belle, la plus frappante du village ».



De 1875 à 1881, pensionnaire à Nevers (le lycée prendra son nom par la suite) en 1883, il sera bachelier mais renoncera à préparer l’Ecole Normale Supérieure. Il y passera ses vacances scolaires. De fin 1881 à 1910, année de sa mort, Jules Renard résidera principalement à Paris mais cependant il reviendra le plus possible dans la Nièvre surtout à partir de 1886, date à laquelle il loue à Chaumot, commune limitrophe de Chitry, une maison que l’on peut toujours voir surplombant l’Yonne et le canal du Nivernais … la Gloriette.   



Son attachement pour cet endroit le conduira à être élu conseiller municipal de Chaumot en 1899 puis Maire de Chitry de 1904 à … sa mort.

Ecrivain éminemment classique, il écrit et lit énormément. Ses livres sont empreints d’humour et de poésie. Ils ont fait l’objet de nombreuses éditions tant en France qu’à l’étranger. Ses œuvres complètes ont été publiées en 3 volumes par la NRF dans la bibliothèque de la Pléiade.

Il fréquente les cafés littéraires de Paris où il rencontre Danièle Davyle pensionnaire de la Comédie Française. Les vers de J. Renard étaient lus dans le salon de cette admirable diseuse, sa maîtresse à cette époque – D. Davyle était le pseudonyme de Madame de Saint Hilaire.  

A 22 ans, il collabore à divers journaux et revues. En 1888, il épouse Marie Morneau. Le couple s’installe à Paris. En 1889, nait Jean-François Renard dit « Fantec ». Jules écrit des articles, des critiques littéraires et des textes pour le «Mercure de France » qui paraîtront en 1890 sous le titre de « sourires pincés ».

Il fréquente nombre d’écrivains et artistes célèbres. En 1892, nait Julie-Marie dite « Baïe »

Quelques œuvres ….

  - les roses, crime de village, le vigneron dans sa vigne, Poil de carotte (œuvre que tout le monde connait : Mme Lepic, nom donné à sa mère dans ce livre – poil de carotte raconte l’enfance, les humiliations, la haine maternelle. Ce livre reflète l’enfance de Jules Renard), la maîtresse, huit jours à la campagne et …